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Concerts actuels


Cette année, notre concert sera consacrée à la petite messe solennelle de Rossini qui sera donnée

 

  • A Viroflay, à l’église Notre-Dame du Chêne le Dimanche 3 Février à 16h
  • A Rouen

ENTREE:

  • prévente: tarif plein – tarif réduit – gratuit enfant de moins de 12 ans
  • sur place : tarif plein – tarif réduit – gratuit enfant de moins de 12 ans

BILLETTERIE

  • En ligne: cliquer ici
  • Librairie « une page de vie » à Viroflay

 

Coquin de Rossini qui nous a écrit une messe aux allures d’Opéra !

 

Mais ROSSINI y a mis sa piété personnelle, tout son cœur, et tout son talent ; on y découvre que ce talent était resté tout intact, et c’est vraiment beau.

Cette « Petite Messe Solennelle », une de ses dernières œuvres, ROSSINI la décrit lui-même comme un « dernier péché mortel de vieillesse », dans la dédicace qu’il adresse en toute simplicité … au Bon Dieu :

« …. et que les miens chanteront juste et « con amore » tes louanges  et cette petite composition qui est, hélas, le dernier péché mortel de ma vieillesse.

Bon Dieu, la voilà terminée, cette pauvre petite messe. Est-ce bien de la musique sacrée que je viens de faire ou bien de la sacrée musique ? J’étais né pour l’opéra bouffe, tu le sais bien ! Peu de science, un peu de cœur, tout est là. Sois donc béni et accorde-moi le Paradis. » 

C’est l’œuvre d’un retraité du 3ème age… En effet, après une carrière éblouissante dans l’opéra comique qui s’écoule de 1816 à 1837,  Gioacchino ROSSINI se retire de la composition ; il sortira de cette réserve en 1842 avec un « Stabat Mater » et en 1864 avec la « Petite Messe Solennelle » composée pour la chapelle du comte Pillet-Will.

Il est clair que ROSSINI n’est pas vraiment un compositeur d’église ; c’est d’abord un compositeur de « bel canto », et l’œuvre est clairement faite pour une mise en valeur vocale ; seul le « Christe » tranche curieusement – et superbement – ROSSINI redécouvrait-il ses illustres prédécesseurs de la renaissance ? (PALESTRINA) ; quant aux grandes fugues qui terminent le Gloria et le Credo, n’y a t-il pas un clin d’œil à Jean-Sébastien BACH ?

L’œuvre est écrite pour quatre solistes (soprano, alto, ténor, basse), chœur mixte réduit et deux pianos et un harmonium ; ce sont des moyens réduits de « petite chapelle ».

Chanter « con amore »… Rossini nous lance le défi. Nous allons nous y attacher